dimanche, 11 mars 2012

AMIGA 500

En 1985, la firme Commodore qui ne donnait de signe d'évolution depuis la sortie des derniers C64 (boitier blanc), racheta une toute nouvelle entreprise qui proposais un ordinateur révolutionnaire, l'Amiga 1000. En achetant la firme Amiga, Commodore redésigna l'Amiga 1000 en le miniaturisant et en l'accomodant d'un boitier plat intégrant le clavier, façon Atari 520 ST. Le cèlèbre Amiga 500 était né.


Livré d'origine avec 512 Ko de RAM, l'Amiga 500 se distingue énormément de l'Atari ST par l'utilisation de chips (processeurs) très particuliers et expressément conçus pour gérer le graphisme, les sons, les animations, le tout de très haute facture.

Ces processeurs spécialisés se dénomment Paula, Agnus et Daphné et s'occuppent dans l'ordre des graphismes, de la mémoire et du son. Ceci se traduit par des résolutions graphiques extraordinaires pour l'époque pour un ordinateur familial : 320x200 ou 320x220 points en 32 ou 64 couleurs (mode HalfBright) parmis 4096 pour la basse résolution, 640x200 ou 640x240 points en 16 couleurs parmis 4096 pour la haute résolution, la possibilité d'utiliser l'entrelacement d'écran, ce qui a pour effet immédiat de doubler la résolution verticale, des modes overscan plein écran jusqu'en 768x512 points et même des modes 4096 couleurs simultanées (mode HAM, Hold And Modify) ! Avec quelques contraintes tout de même (je ne citerais volontairement pas tous les modes graphiques disponibles tant ils sont nombreux ! les adeptes me comprendront). Le chip vidéo gère également 4 sprites d'une taille maximale de 16 pixels par la hauteur de l'écran (généralement 256 points) et les scrollings verticaux/horizontaux.

Coté son, l'Amiga 500 émet 4 voix sur 8 octaves en mode PCM, donc d'une très grande qualité acoustique pour l'époque. Le chip sonore de l'Amiga est suffisamment bon pour qu'est nacquis sur cette machine les tout premiers soundtrackers de l'époque, utilisant des samples de véritables instruments pour les mixer entre eux (nacquirent les fameux MODs).


Mais là ou l'Amiga 500 se démarque encore de son concurrent direct l'Atari ST est l'utilisation d'un moteur de système d'exploitation multitâche directement importé d'Unix ! C'étais bien la toute première fois que ce système d'exploitation alors réservé aux puissantes stations professionnelles était implanté dans une machine destinée au marché des ordinateurs familiaux. Ce système d'exploitation permet de faire tourner plusieurs tâches simultanément, dans les limites de la mémoire vive disponible.

Constructeur Commodore (Usa)
Microprocesseur Motorola 68000 (16 bits) à 7.19 MHz
Mémoire vive (RAM) 512 Ko extensibles
Mémoire morte (ROM) 256 Ko
Affichage texte Redéfinissable, jusqu'à 80x50 caractères
Capacités graphiques 320x200 ou 320x256 en 32 ou 64 couleurs parmis 4096
640x200 ou 640x256 en 16 couleurs parmis 4096
640x400 ou 640x512 en 16 couleurs parmis 4096 en entrelacé
768x576 en 16 couleurs parmis 4096 en entrelacé Overscan
320x256 en 4096 couleurs en mode HAM
Capacités sonores 4 voies PCM, 8 octaves avec enveloppes
Clavier Azerty avec pavé numérique et touches de fonctions
Interfaces Péritel ou moniteur RVB
Audio stéréo
Bus d'extension
Joysticks
Lecteur de disquettes
Modem (série)
Parallèle
Périphériques Lecteur de disquettes externe,CDROM
Modem
Genlock
Disques durs
Extensions mémoires et horloge
Cartes accélératrices
Logiciels Jeux, applications semi-professionnelles
Dimensions ?
Poids ?
Mise en vente 1985
Prix en 1985  625 euros environs

 

L'Amiga 500 a une très grande logithèque de jeux et de démos,dont des hits incontournables.

 

 

17:45 Écrit par grosplansurlasouris dans AMIGA 500 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

Les commentaires sont fermés.